À l’occasion de la Semaine QVCT 2026, Strong Simone Conseil met en lumière un paradoxe qui traverse aujourd’hui de nombreuses organisations : jamais les entreprises n’ont autant investi dans la santé mentale et la qualité de vie au travail, et pourtant l’épuisement professionnel persiste. Derrière les initiatives et les formations, la réalité du terrain reste marquée par une fatigue diffuse et durable.
Un paradoxe persistant : plus de sensibilisation, mais toujours autant d’épuisement
Ces dernières années, la QVCT s’est imposée comme un sujet stratégique. Les entreprises multiplient les actions : formations au management bienveillant, ateliers sur la gestion du stress, conférences inspirantes ou semaines dédiées au bien-être. Ces dispositifs répondent à une prise de conscience réelle et nécessaire.
Cependant, dans les équipes, la pression reste forte. Les managers doivent soutenir leurs collaborateurs, maintenir la performance et gérer des objectifs parfois contradictoires. Progressivement, une tension structurelle s’installe : on attend d’eux qu’ils prennent soin des autres, alors même qu’ils manquent de temps, de ressources et parfois d’énergie pour appliquer les bonnes pratiques apprises en formation.
Comme l’observe Marine Jaïs, fondatrice de Strong Simone Conseil, le problème ne réside pas dans le manque d’initiatives, mais dans l’écart entre les intentions et les conditions réelles d’exercice du travail.

De la sensibilisation à la transformation : un changement de posture
Les formations en leadership, communication ou gestion du stress sont utiles. Néanmoins, lorsqu’elles restent des moments isolés, leur impact s’essouffle. Les managers repartent avec des outils et des idées, mais sans espace suffisant pour les expérimenter et les ajuster dans leur quotidien.
Ainsi, la question évolue : il ne s’agit plus seulement de sensibiliser, mais de transformer les pratiques concrètes. Cela suppose de passer d’un discours inspirant à un véritable entraînement, d’inscrire les apprentissages dans la durée et de sortir de la solitude managériale.
La Méthode Strong Simone® : expérimenter, ancrer, transformer
C’est dans cette logique que Strong Simone Conseil a développé la Méthode Strong Simone®, fruit de plusieurs années d’observation du travail réel.
D’abord, l’expérimentation confronte les participants à des situations proches de leur réalité professionnelle : jeux de rôles, cas concrets et intelligence collective rendent visibles les mécanismes quotidiens. Ensuite, l’ancrage permet d’éviter l’effet “retombée” grâce à des outils opérationnels, comme le Strong Kit®, et à des sessions de co-développement. Enfin, la transformation s’inscrit dans le temps par des engagements concrets testés sur le terrain.
L’objectif n’est pas de proposer une solution “clé en main”, mais d’accompagner des ajustements progressifs et durables.
Mesurer pour inscrire la QVCT dans la stratégie
Par ailleurs, Strong Simone Conseil défend une approche mesurable. Des sondages réalisés avant et après les accompagnements permettent d’objectiver les évolutions et d’évaluer l’appropriation des pratiques.
De cette manière, la QVCT quitte le registre du symbolique pour devenir un levier stratégique pilotable. La santé mentale, le leadership responsable et la qualité des relations de travail ne sont plus perçus comme des sujets périphériques, mais comme des fondations essentielles de la performance et de la résilience.
En définitive, l’engagement porté par Marine Jaïs à travers Strong Simone Conseil rappelle une évidence souvent négligée : la performance durable repose sur un équilibre humain solide. Et cet équilibre ne se décrète pas ; il se construit, pas à pas, au cœur du travail réel.









